La Provence - Immobilier spécialisé dans les résidences secondaires aux portes de la Provence (Vaucluse, Drôme, Ardèche, Gard)
La Provence, le lieu idéal pour votre résidence secondaire
La Provence, une évidence pour une maison secondaire
Investir dans une maison secondaire en Provence, c’est choisir bien plus qu’un lieu de villégiature. C’est choisir un territoire de lumière, de patrimoine, de nature et d’art de vivre.
Entre mer, collines, villages perchés, vignes, oliviers et champs de lavande, la Provence offre une diversité rare, portée par une identité forte et immédiatement reconnaissable. De Marseille à Avignon, du Vaucluse au Var, en passant par la Drôme provençale, elle séduit par la richesse de ses paysages, de sa culture et de ses traditions.
Magnifiée par les peintres, célébrée par les écrivains, la Provence évoque autant la beauté des lieux que le plaisir d’y vivre : marchés, gastronomie, festivals, patrimoine, soleil, senteurs et douceur du quotidien.
Acheter une maison secondaire en Provence, c’est s’offrir un lieu pour ralentir, se retrouver, recevoir et profiter d’un cadre exceptionnel, en vacances comme tout au long de l’année.
Les caractéristiques des maisons provençales
Parmi les éléments que l’on retrouve fréquemment dans les maisons provençales, plusieurs caractéristiques architecturales se distinguent.
La pierre, le plâtre et la terre cuite y occupent une place essentielle, aussi bien dans les murs que dans les toitures ou les sols. La terre cuite, notamment, est emblématique de l’habitat provençal, avec ses tuiles en toiture et ses sols chaleureux au caractère authentique.
On y retrouve également la génoise, élément typique de l’architecture provençale. Réalisée en tuiles et disposée en corniche, elle dépasse du toit afin de protéger les façades des intempéries.
L’implantation de la maison répond aussi à une logique climatique : elle est généralement orientée plein sud, pour profiter au maximum du soleil, tout en tournant le dos au mistral.
Enfin, le bois y est traditionnellement peu présent, notamment en raison des risques liés au feu.
Les tuiles provençales en terre cuite
L’histoire des tuiles provençales remonte à l’époque gallo-romaine. Fabriquées en terre cuite, elles se distinguent par leurs qualités d’isolation, leur grande durabilité et leur esthétique chaleureuse.
Leur forme varie selon les constructions, mais elles sont le plus souvent courbes, dans des nuances de rouge, orangé ou brun, typiques des toitures du Sud.
En Provence, les toits sont traditionnellement recouverts de tuiles canal, caractéristiques de l’architecture du sud de la France.
Les sols sont souvent habillés de tomettes en terre cuite, qui apportent chaleur, authenticité et caractère aux intérieurs provençaux.
Les volets en bois, souvent peints dans des tons pastel, sont emblématiques de l’esprit provençal. Ils soulignent avec charme les hautes fenêtres et participent pleinement à l’identité de la façade.
Le jardin provençal : les cyprès qui bordent les allées, les fontaines et les bassins en pierre, les bassins anciens
Les oliveraies centenaires
En Provence, les oliviers font partie du décor autant que de l’âme des lieux. Symboles de paix, de longévité et de transmission, ils accompagnent les paysages provençaux de leur présence élégante et intemporelle. Leur beauté singulière, entre force et douceur, apporte aux maisons et aux jardins un charme authentique profondément lié à l’identité du Sud.
Véritables joyaux du patrimoine provençal, les demeures de la région occupent une place à part dans l’architecture du Sud. Marquées par l’histoire, elles séduisent par leur authenticité, leur élégance et leur parfaite harmonie avec la lumière et les paysages méditerranéens.
Les trois grands types de maisons provençales : le mas, la bastide et la maison de village
Parmi les formes d’habitat les plus emblématiques de la Provence, on distingue principalement le mas, la bastide et la maison de village, chacun reflétant une manière d’habiter et une histoire propres à la région.
Le mas provençal
À l’origine, le mas provençal est une ferme traditionnelle implantée dans les campagnes de Provence.
Sa particularité réside dans son évolution progressive : il ne s’agit pas d’une construction pensée d’un seul bloc, mais d’un ensemble bâti au fil du temps, selon les besoins de l’exploitation et de la famille.
Le bâtiment principal est généralement orienté plein sud, afin de profiter au maximum de la lumière et de la chaleur du soleil. Au nord, les ouvertures sont souvent petites et peu nombreuses, ce qui permet de se protéger du mistral ainsi que des fortes chaleurs estivales. Le toit, assez bas, est traditionnellement composé de deux pentes.
Autour du bâtiment principal viennent ensuite s’ajouter différentes extensions, comme la bergerie, le chai destiné au vin, ou encore un étage servant à la conservation du grain.
L’ensemble s’organise souvent autour d’une cour carrée centrale, véritable cœur de vie du mas.
La bastide
La bastide provençale est, à l’origine, une maison de villégiature associée à l’habitat bourgeois des campagnes situées autour des grandes villes. Son nom, issu du provençal bastido, se rapproche de l’ancien français bastir, devenu aujourd’hui le verbe bâtir.
Elle se distingue du mas, qui relève avant tout d’une logique agricole et fonctionnelle, sans marque particulière de richesse. Le mas servait à la fois au logement des exploitants ou des métayers, à l’abri des animaux et au stockage du matériel. Les premières bastides de Provence étaient d’ailleurs souvent accompagnées de leur propre mas.
Au fil du temps, les domaines entourant les bastides ont évolué. Les cultures de fruitiers, d’oliviers, de vignes ou de lavande ont progressivement laissé place à des jardins paysagers, tandis que les bâtiments liés à l’exploitation agricole se sont éloignés de l’habitation principale.
Intégrée avec élégance au paysage méditerranéen, la bastide se caractérise par une architecture symétrique, inspirée des grandes demeures des XVIIe et XVIIIe siècles. Conçue comme l’habitation du maître d’un domaine agricole, elle affirme une dimension plus noble et plus résidentielle que le mas.
Contrairement à ce dernier, la bastide présente de grandes fenêtres, souvent hautes et régulières, qui laissent largement entrer la lumière. Son toit, généralement à quatre pentes, est plus plat que celui du mas. Elle s’élève le plus souvent sur deux niveaux.
Autre différence notable : la bastide s’ouvre en général sur un jardin, là où le mas s’organise davantage autour d’une cour.
Certaines bastides sont de véritables propriétés d’exception, tandis que d’autres, plus modestes, conservent tout leur charme, notamment dans la vallée nord du Luberon ou sur les Monts de Vaucluse.
Au XXe siècle, la bastide se détache peu à peu de sa vocation agricole d’origine pour devenir la maison de la proche campagne, associée à un art de vivre et à une forme de réussite sociale. Elle incarne alors la demeure que l’on acquiert pour profiter d’un cadre plus paisible, à proximité immédiate de la ville.
Cette évolution apparaît déjà en filigrane sous la plume d’Alexandre Dumas qui, dans le deuxième volume de ses Impressions de voyage publié en 1887, évoque Marseille avec humour en montrant combien la bastide fait alors partie intégrante du paysage et des habitudes locales.
En 1892, le Dictionnaire des dictionnaires, lettres, sciences, arts (volume 1) confirme cette évolution en définissant la bastide de manière beaucoup plus sobre comme une simple « petite maison de campagne en Provence ».
La maison de village
Typique des centres anciens, la maison de village est le plus souvent construite en hauteur, sur plusieurs étages. Cette organisation répondait à la fois au manque d’espace au sein des villages et aux besoins de la vie quotidienne.
À l’origine, le rez-de-chaussée servait souvent de magasin, d’atelier ou d’espace de rangement. Au-dessus se trouvaient les pièces de vie, puis les étages plus hauts, réservés notamment au grenier et au stockage de la nourriture.
La deuxième version est meilleure pour un site, parce qu’elle sonne plus naturelle et plus propre.
L’esprit provençal
L’esprit provençal s’exprime à travers une palette de couleurs chaleureuses, composée de nuances d’ocre, de tons orangés et de jaunes lumineux, en harmonie avec la lumière du Sud.
À l’intérieur, le mobilier fait la part belle aux bois fruitiers, comme le noyer ou le cerisier, qui apportent caractère et authenticité à la maison. Lorsqu’ils sont peints, les meubles se déclinent généralement dans des teintes sobres et douces, comme le gris, le blanc ou le beige.
Parmi les meubles emblématiques de la tradition provençale, on retrouve notamment les buffets à portes coulissantes ainsi que les panetières, autrefois utilisées pour conserver le pain.
Dans les chambres, l’ambiance se prolonge avec le boutis, un couvre-lit traditionnel issu d’une technique de matelassage et de broderie, qui participe pleinement au charme et au raffinement des intérieurs provençaux.